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Le terme anglais fair play employé dans le monde du sport, est tiré de l’expression fair "clair, franc, honnête, sans tricherie" et de play "jeu".

Cette expression recouvre à la fois le respect de l’adversaire, des règles, de l’esprit du jeu, mais aussi de la loyauté, de la maîtrise de soi et la dignité dans la victoire comme dans la défaite.

Il est certain que certains coursier UFOLEP ont oublié cette notion et comme dit l'expression : "il n'est pire couard que celui qui exerce sa force sur plus faible que soi ". C'est ainsi que  l'Ufolépiste plutôt que d'aller affronter des cyclistes d'un niveau supérieur ou égal en FFC, gagne en 1ère UFOLEP depuis des années  et/ou  calcule en 2ème pour ne pas monter, sans oublier les odieux personnages qui utilisent des produits interdits et les chomeurs qui roulent plus que les pros et font les beaux, le week end.

L'Ufolépiste peut-être un ancien coursier qui cherche à se faire plaisir le week end et qui ne peut pas forcément rouler la semaine, le "Couraillon ou Rataga" qui a pris le vélo sur le tard et/ou qui prend une licence dans un catégorie et qui calcule pour gagner occasionnellement une course mais qui ne veut pas être surclassé, le néo cycliste qui fait le métier (qui bascule en FFC très rapidement) et celui qui est là pour briller avec 400 à 600 kms par semaine au compteur et qui est toujours plus heureux à chaque podium que le jour de la naissance de son enfant.

 

A réfléchir : L'UFOLEP ne devrait elle pas calculer et cumuler le nombre de points (victoires) sur plusieurs années pour faire monter les "Couraillons, calculateurs et ratagas" une fois les points acquis pour équilibrer les chances de chacun et exclure les multiples vainqueurs en première et leur demander de bien vouloir aller prendre une licence FFC ou vérifier de façon plus sérieuse  les multi licenciés qui jonglent en FFC et viennent en UFOLEP pour se faire un nom...


L'UFOLEP voire les organisateurs des courses devraient annoncer une heure avant la fin de course un contrôle antidopage pour les 10 premiers pour voir la réaction de certains coursiers dans le peloton et prélever des échantillons d'urine dans des flacons même si le contrôle est fictif. Il est vrai que pour certaines courses si les annonces étaient faites en amont le nombre de partant serait moindre et l'organisateur ne rentrerait pas dans ses frais, mais il n'existe pas de moyen pour faire partir ou évincer les tricheurs.

IPD.

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