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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 09:23

Par recoupement, dix-sept coureurs ayant utilisé de l'EPO lors des Tours de France 1998 et 1999 ont été identifiés, suite à la publication du rapport d'enquête du Sénat sur la lutte antidopage. C'est bien de remettre en cause des cyclistes 14 ans après, pourquoi ne pas revenir à 1903 avec des coureurs qui se chargeaient au vin rouge... Une commission d'enquête devrait traiter dans l'urgence (moins de 15 jours) les échantillons et sanctionner dans un délai très brefs les tricheurs. Ils vont bientôt ressortir les tests effectués sur Fausto Coppi, Le Grand Eddy et pourquoi pas le Blaireau.... Au lendemain de la publication du rapport de la commission d'enquête sénatoriale sur la lutte antidopage, Belkin a annoncé le départ de son directeur sportif Jeroen Blijlevens, qui a pris de l'EPO lors des Tours 1998 et 1999. Toutes les équipes devraient faire pareil. Il y a du ménage à faire dans certains teams.

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27 juillet 2013 6 27 /07 /juillet /2013 14:11

 

 

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Météo France annonce 38°C dans le Sud de la France, restez au frais et hydratez vous bien...

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25 juillet 2013 4 25 /07 /juillet /2013 16:23

Un code promo de 15% chez Probikeshop : sales15

Valable jusqu'au 31 juillet.

Frais de port à 1 € dans un point relais.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:50

Christian le coach de Le Beau Vélo Marseille est rattrapé hier dans une descente par deux jeunes cyclistes dans une position peu orthodoxe mais surtout dangereuse qu'ils ont calqués sur celle de certains pros. Voilà mon coach qui se met en chasse rattrape nos minots et leur explique que c'est très dangereux et surtout qu'un défaut de la route et paf,  gamelle....
Le jeune n'entend rien, il a des écouteurs dans les oreilles et il se fiche bien des boniments du dinosaure de la route. Le Coach n'est pas satisfait et continue son explication, quitte la route de la vue attaque le gravillon en bordure et se retrouve  tête en premier dans un rocher.

Résultat : plusieurs points de suture sur l'arcade et la paupière des dermabrassions et des douleurs sur les côtes.

 

Bon rétablisssement le Coach, les écoles du cyclisme sont là pour donner des leçons aux jeunes et puis le minot connait mieux le cyclisme que celui qui à déjà fait plus de 400 000 kms alors  laisse "péter" prend plaisir et peu importe si le minot se gauffre il ne pourra s'en prendre qu'a ceux qu'il idolatre sur l'écran de TV.

 

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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 20:53

 

Question du jour :

De quel département s'agit-il ?

Premier indice  : Je suis un nouveau département outremer français.....

Second indice : Un département à majorité musulmane.

 

Il ne s'agit pas des Bas Bouches du  Rhône, j'ai dit département outremer.

 

Troisième indice : voir la photo.

Polygamie.jpg

 

 

Nos concitoyens de Mayotte ne perdent pas le nord.....

 

 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 21:10

Cliquez sur le lien suivant pour découvrir une vidéo superbe sur Cavendish.

 

link

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 09:34

Dimanche en page 7 de La Provence un superbe article sur Mr Rostollan un ancien coureur cycliste marseillais retracait un peu sa belle carrière.

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 07:12

Je me souviens avoir été sur le Tour de France Féminin dans les années 80-90, nos championnes ouvraient la route et j'avoue n'avoir pas vu grande différence entre les deux allures, sauf peut être moins  d'étalage de sponsors, moins de voitures et de moto  ouvreuses. Le TdF Féminin avait largement sa place.

J'espère un jour que  les organisateurs se pencheront sur ce projet, qu'ils seront moins cupides et  feront partir une grande boucle féminine même si les étapes sont écourtées pour les besoins des hommes. Mais je souhaiterais surtout qu'elle aient droit à la reconnaissance et à quelques heures d'antenne.

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 07:26

 

C'est un jeune retraité mais il a bien roulé sa bosse et il c'est retiré avec sa petite famille dans un coin paisible du haut Var (ch'n'haut Var). Il était à l'origine du CSLG 13 section cyclisme et son fiston porte encore les couleurs de cette section qui malheureusement est en roue libre depuis son départ.

Bonne retraite Bibi.bibi.gif

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 15:39

 

 

Article de l'équipe :

Il suffisait qu’il paraisse pour qu’une onde de silence s’installe sur son passage, et pour que les montagnes résonnent des prières et des cantiques de ses milliers de fidèles qui n’avaient que son nom à la bouche, ce nom de Pantani.
L’Italien savait communiquer avec eux, il avait pour cela inventé une gestuelle, un langage, une sorte de rituel, en coordonnant la couleur de ses bandanas – noir jaune ou bleu ciel – à ses humeurs du moment. Le jaune pour les étapes tranquilles, le noir pour les jours de rébellion, alors il s’en débarrassait et le jetait sur la route, sous ses roues, pour leur annoncer qu’il était sur le point d’attaquer. Et Pantani s’en allait.

À Gianni Mura, du quotidien la Repubblica, qui lui demandait, intrigué, pourquoi il s’obstinait à monter les cols aussi vite, il avait répondu : « Pour abréger mon agonie. »

En 1998 il gagne (enfin) le Giro puis le Tour, celui de l’affaire Festina, après avoir rejeté Jan Ullrich à plus de huit minutes dans les frimas du Galibier. Pantani pour toute l’Italie est un héros. Qui dope, cristallise les audiences. 7,2 millions de téléspectateurs – 62 % d’audimat – ont suivi cette étape dans son pays, un record absolu, le sacro-saint Calcio est relégué à des années-lumière. Le soir même, aux Deux-Alpes, le réceptionniste de son hôtel lui passe un appel téléphonique. C’est Bartali. Alité à l’hôpital, le vieux Toscan, âgé de 84 ans, a suivi son ascension du Galibier à la télévision. Il veut le congratuler, lui dire toute son admiration. « Des victoires comme celle-là font du bien à tout le monde, même à moi », lui dit-il. Le Pirate est au sommet de sa gloire. Et multiplie les prouesses. En 1999, à Oropa, il remonte soixante coureurs après un saut de chaîne et gagne l’étape. Il met Armstrong en difficulté à Courchevel. Et s’exprime sans contrainte. « C’est quand le col se fait dur, aime-t-il répéter, que les durs commencent à jouer… »

Il n’hésite pas non plus, comme Anquetil avant lui, à débattre des poisons de son métier, du dopage, sujet brûlant qui le préoccupe. Armstrong est un être fictif, méprisant, de bande dessinée, « une sorte de Spiderman », dit-il, pour signifier qu’il ne croit pas à la métamorphose de l’ancien cancéreux. Dans le Giro, en 1999, il mène le front du refus, à la demande du peloton, contre les contrôles diligentés par le Coni (Comité olympique italien) ou l’UCI (Fédération internationale de cyclisme) ou par les deux à la fois. « Trop c’est trop », clame-t-il dans une violente diatribe contre sa fédération.

Mais son influence grandissante dérange les politiques. Et lui vaut des ennemis. À Madonna di Campiglio, fin de la fable, Pantani est exclu du Tour d’Italie pour un taux hématocrite trop élevé, hors norme, qu’il a toujours contesté. Viré manu militari, il quitte le Giro sous haute escorte policière et rejoint les parias du sport moderne, Ben Johnson et Diego Maradona, qu’il croisera à Cuba, au crépuscule de sa vie. Ses proches, eux, avancent la thèse du complot, fomenté par la Fiat, partenaire financier du Giro, propriété des Agnelli, lesquels supportaient mal de le voir vanter les mérites de Citroën à la télévision, dans les journaux et sur les murs de toutes les grandes villes italiennes. Très vite, tout se dérègle. Sanctionné par le Coni, il se mure dans la dépression, chez lui, à Cesenatico, ne sort plus que la nuit, étrangement accoutré, un postiche sur la tête, assombri par les barbituriques et bientôt par la cocaïne, en quête de tout ce qui peut calmer son stress.

Durant cette période, il multiplie les accidents de voiture, se fracasse au volant de sa Porsche, qu’il abandonne, tôles froissées, contre un pylône, en témoignage de sa propre fêlure. En 2000, il effectue sa rentrée, une sorte de come-back, en se présentant en toute dernière instance à Rome, où le départ du Tour d’Italie coïncide avec les commémorations du Jubilé. Comme tous les autres coureurs, il reçoit la bénédiction du pape Jean-Paul II. L’effet est immédiat. Dans le Tour, il rivalise avec Armstrong dans le Ventoux et lui donne des sueurs froides sur la route de Courchevel, pour finalement abandonner en catimini…

Aux descentes des cols succèdent les descentes de police.

En 2001, plus de 250 carabiniers investissent les hôtels du Giro. C’est le fameux blitz de San Remo. Deux jours avant, les enquêteurs des Nas (brigade des stups italienne) ont trouvé une seringue d’insuline dans la chambre de l’Italien à Montecatini. Son horizon se referme. Il est à nouveau soupçonné. Il reviendra dans le Giro en 2003, mais plus jamais dans le Tour où les organisateurs ont fini par le juger indésirable. Il est alors poursuivi par sept juridictions, sept procès en chaîne. « Ces derniers mois, j’ai fréquenté plus de palais de justice et de tribunaux que n’importe quel grand malfaiteur », raillait-il, amer, jusqu’au dégoût.

Il s’obstinera encore deux ans, sans que l’on sache ce qui le faisait courir. La peur du vide ? Pas le manque d’argent en tout cas. Il en avait beaucoup. Et il ne lui accordait qu’une valeur théorique (« C’est le maître étalon… Ça te dit combien tu vaux, ce qu’un sponsor est disposé à mettre sur ton nom, rien d’autre »). La raison était tout autre. « Je continue de courir pour ne pas alourdir le poids de mes remords, pour ne pas me dire que j’ai fait l’erreur d’arrêter trop tôt », confiera-t-il.

Le 14 février 2004, on le retrouve mort d’une overdose dans un hôtel de Rimini, une station balnéaire de la côte adriatique. S’est-il suicidé ? Personne ne peut le certifier. Lui-même n’a pas donné d’explication. Mais sa tragique disparition rappelle à certains égards la fin pathétique de Fausto Coppi à l’hôpital de Tortona. Cinq ans auparavant, alors qu’il purgeait une longue suspension consécutive à son exclusion de Madonna di Campiglio, Pantani avait pressenti ce qui l’attendait. « Pendant une longue période, je suis resté reclus sans pouvoir faire de vélo. Je me sentais devenir fou, ce qui me laisse penser qu’un athlète de haut niveau a nécessairement des problèmes après. Avec la vie… »

Des problèmes qu’il parvenait à oublier sur son vélo, dans ce rapport étroit, philosophique et singulier qu’il entretenait avec la haute montagne, là-bas, dans les Dolomites, où son souvenir rôde encore, et pour toujours, entre les cathédrales de pierre et de roche cristallines.

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