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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 21:08

Petit article de mon reporter, Philippe.



La Coupe de France sur route des dames, est née en 2000. La première édition comportait neuf manches, depuis, elles ont été diminuées passant désormais à six manches. Ce challenge national, qui a donné naissance ensuite à la coupe de France des cadettes, a pour but de permettre aux licencièes de notre nation de se rassembler sur ce genre d'épreuves afin de pouvoir mieux s'affronter. En 2014, une seule formation aura le label de l'Union Cycliste Internationale, ce groupe sera le seul à pouvoir s'aligner sur les grandes épreuves internationales, selon le budget qui sera le sien. VIENNE FUTUROSCOPE, puisqu'il s'agit de lui sera donc seul au départ des grandes lignes internationales, nous devrons donc attendre à côté de celà le groupe national de l'équipe de France, si là aussi les budgets le permettent.

Une COUPE DE FRANCE, ouverte de ce fait à toutes nos féminines, au groupe Vienne Futuroscope ainsi qu'aux équipes de divisions nationales. Six manches, pour pouvoir se montrer en attirant le regard des sélectionneurs nationaux, en vue des échéances internationales : Championnats du Monde élite, juniors. Championnats d'Europe juniors et espoirs. C'est là que le bas blesse : en effet sur les six épreuves, deux seront inscrites au calendrier international. Le grand prix de Cholet et dès 2014 le grand prix de Plumelec. Certes, le public pourra retrouver l'élite internationale sur ce genre de courses, mais, est-ce vraiment le but recherché à l'origine. Le fait de faire venir les championnes étrangères à un coût plus élevé qu'en national, des frais supplémentaires au niveau de l'hébergement et des moyens de transport revenant à la charge des organisateurs. Des frais supplémentaires au niveau de la sécurité. Ce qui est plus étonnant, c'est le fait de voir l'interdiction aux juniors première année de participer à ces deux manches (UCI oblige).

Ce genre de réflexion, juste pour ouvrir ce sujet face à un débat ou nous sommes tous concernés. Faut-il ou non laisser nos organisateurs passer l'échelon supérieur en labélisant le label international au dépend du national, beaucoup moins médiatique, mais tellement plus utile. Doit-on mélanger le tout afin de favoriser certains, alors que le but de cette opération est avant tout de permettre aux notres de participer à des courses nationales qui sont le seul salut de l'avenir. Donnez nous votre avis sur le sujet, c'est comme cela que le cyclisme féminin évoluera.

                                                          PHILIPPE MORENNES

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Published by il piccolo diavolo - dans Divers
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commentaires

il piccolo diavolo 09/10/2013 07:14

Philippe, tout d'abord merci pour l'article. Il existerait peut être ou sans doute une solution, par exemple surclasser nos jeunes championnes pour qu'elles puissent s'aligner au départ, c'est pas
forcément un bien pour elles car elles seraient peut être dans le rouge dans les courses mais elles seraient présentes et pourrait montrer la qualité de la formation dispensée dans nos clubs et
école du cyclisme.
Pour ce qui est de la prise en charge des frais parallèles à la course, ce n'est pas très normal que le club organisateur les prenne en charge. Il est vrai que les services régaliens de la
gendarmerie et de la police sur les épreuves sportives deviennent payants, le budget de l'état dans ce domaine est limité. Il faut trouver et proposer des solutions, certaines pourraient être
retenues, envisager des contrats pour nos sportives dans l'armée, les collectivités territoriales pour les aider à subvenir à leur besoins, comme pour certains sportifs de haut niveau...
Il y a de quoi phosphorer.
Bonne journée.